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samedi, novembre 07, 2009

HSI révèle la vérité sur le vaccin de la grippe

Avant que de vous faire piquer, lisez ce rapport sur la grippe!

Cliquez ici pour la version originale en américain!

Vous avez été bombardés tous azimuts par la propagande vous encourageant à vous faire vacciner contre la grippe.

Le conseil vient de votre docteur, de votre église et de votre gouvernement. Mais tandis que tout un chacun essaye de vous pousser à recevoir le vaccin contre la grippe, peu nombreux sont ceux qui vous disent la vérité sur ces vaccins. Et c'est là où la Health Sciences Institute (HSI) intervient.

L'équipe de recherche de la HSI a analysé toute l'information sur la sécurité et l'efficacité du vaccin de la grippe - non pas exclusivement les données limitées qui soutiennent son utilisation continue. Cette alerte spéciale vous ouvrira les yeux aux faits du vaccin…incluant le fait que vous n'en avez pas besoin!

Pourquoi la grande poussée pour le vaccin contre la grippe?

Pourquoi une agence du gouvernement dépense tant de temps et d’énergie (sans oublier l’argent des contribuables) pour vous convaincre de vous faire mithridatiser chaque année?

Il s’agit de vendre la sérothérapie. Selon le The Detroit News, la plupart des vaccins sont achetés et distribués par le gouvernement. Et les fonctionnaires du National Immunization Program (NIP) en manipulent des millions d'unités.

Chaque année nous subissons une attaque éclair médiatique de la part du Ministère de la Santé - Department of Health and Human services (HHS) -et des centres de contrôle des maladies - Centers for Disease Control and Prevention (CDC) pour que le peuple se fasse inoculer. En fait, le CDC supervise le NIP.

La devise du NIP est: «Mettre sur la voie d’une vie saine

Mais ce n'est pas nécessairement vrai. Dans la publication mensuelle de février 2005 du Archives of Internal Medicine, les chercheurs de la National Institute of Allergy and Infectious Diseases ont comparé la mortalité liée à la grippe chez les aînés aux taux d'immunisation. Leur découverte: au dernier quart de siècle, les taux d'immunisation chez les âgés sont montés considérablement tandis que les taux de mortalité liées à la grippe chez ces mêmes personnes sont restés les mêmes.

Les auteurs de la recherche ont écrit: «Nous concluons que des études d'observation surestiment considérablement les avantages de la vaccination.»

Il peut être efficace et inefficace

Chaque année le vaccin de grippe est nouvellement reconfiguré, employant plusieurs souches différentes de grippes communes la saison auparavant. Donc le vaccin 2007-08 est, en théorie, idéal pour votre protection contre les types de grippe primaires de l‘an dernier. Les promoteurs de vaccin espèrent essentiellement qu'indépendamment des nouvelles mutations de la grippe cette saison, elle ne sera pas très différente de celle de l'année dernière.

Pour préciser ce point, voici ce que dit le CDC lui-même du potentiel d’(in)efficacité du vaccin de n'importe quelle année:



«Cependant, dans les quelques années où le vaccin et les virus en circulation n'était pas bien ajustés, aucune efficacité du vaccin ne peut être démontrée (Bridges, JAMA 2000). Ce n'est pas possible de prévoir d’avance comment le vaccin et les nouvelles souches en circulation correspondront, et comment cela peut affecter l'efficacité du vaccin.»

Se faire injecter avec plus que nous pensons

Un des problèmes les plus troublants avec la vaccination contre la grippe, consiste en ce que vous n'êtes pas seulement injectés avec des souches de la grippe, vous pouvez aussi recevoir plusieurs additifs répréhensibles:


- Du thimérosal ou mercurothiciate de sodium, un dérivé du mercure supplémentaire comme agent conservateur;

- Du formaldéhyde pour tuer le virus, un aldéhyde contenant un seul carbone, (CH2O), incolore, dégageant une odeur âcre à la température ambiante. Ce composé est principalement utilisé
comme désinfectant, agent de conservation et dans la synthèse d'autres composés et résines.

-De l’aluminium pour promouvoir la réponse d'anticorps;

-De l’éthylène glycol, aussi connu comme antigel, liquide incolore, visqueux, de saveur sucrée, très hygroscopique. employé dans les vaccins comme désinfectant.


Un vaccin typique contient un embryon de poulet injecté avec des souches de grippe vivantes. De là ils ajoutent du formaldéhyde pour tuer les virus, du thimérosal, un dérivé de mercure, comme agent conservateur, un benzoate de sodium employé comme antiseptique sous forme de solutions, émulsions, pommades, crèmes, ovules, collyres. , du glycol d'éthylène, un antigel, et du phénol, qui est un désinfectant. Quelque chose me dit que si le CDC faisait le promotion du vaccin en donnant la pleine liste des ingrédient, les colons seraient moins nombreux à faire le pied de grue dans les files d'attente du vaccin se piquant de se faire piquer.

La meilleure défense réelle

En cas de grippe, vous ne descendrez pas nécessairement avec la grippe. Si vraiment vous tombez malade - ou à quel point vous l'êtes en réalité - dépend de votre système immunitaire. La clef est l'immunité.

Le vaccin contre la grippe est conçue pour préparer le système immunitaire à se battre avec des souches virales spécifiques. Mais vous pouvez vous préparer et renforcer votre système immunitaire sans une injection d'antigel en prenant ces mesures:



- Faites de l'exercice régulièrement;

- Ayez un régime équilibré de produits alimentaires entiers nutritifs frais;

- Gérez votre niveau de tension;

- Dormez suffisamment;

Et vous pouvez encore plus fortifier votre potentiel de défense avec des produits qui ont fait leurs preuves comme
l'échinacée, les vitamines C, E et le bêta carotène qui ont prouvé leur efficacité à combattre le rhume et la grippe.


Le sélénium est aussi efficace pour la grippe, comme le zinc et la N-acétylcystéine ou acétylcystéine (DCI) ou NAC, La N-acétylcystéine ou acétylcystéine (DCI) ou NAC qui est un acide aminé produit par le corps, qui stimule la production de glutathion, un antioxydant puissant. L'acétylcystéine est un thiol, qui peut s'oxyder en réduisant la quantité de radicaux libres.

Pour plus d'information cliquez ici en angglais et ici en français!

Nous fournissons cette information à titre informatif seulement et elle ne peut pas être interprétée comme un conseil médical ou instruction. Aucune action ne doit être prise basée seulement sur le contenu de cette publication. Les lecteurs doivent consulter des professionnels appropriés de la santé pour n'importe quelle question touchant à leur santé et bien-être. L'information et nous croyons que les avis fournis dans cette publication être précis et crédibles, selon les informations disponibles aux auteurs, mais le lecteur qui ne réussit pas à consulter l'administration régionale de la santé publique appropriée assume le risque toute blessure. L'éditeur n'est pas responsable des erreurs ou des omissions.

Notes:

échinacée: latin Echinacea
Plante vivace de la famille des composées, poussant dans les prairies sèches, les collines pierreuses et les bois clairs de l'Amérique du Nord, caractérisée par des fleurs au cône surélevé, aux capitules pourpres, rouges, roses ou blancs, et à la tige et aux feuilles rugueuses et velues.

Certaines échinacées sont utilisées pour leurs vertus médicinales.
Echinacea angustifolia, Echinacea pallida et Echinacea purpurea comptent parmi les dénominations des espèces d'échinacées.


bêta carotène: Pigment coloré qui se trouve dans certains végétaux et qui se convertit en vitamine A dans l'organisme.

La N-acétylcystéine ou acétylcystéine (DCI) ou NAC est un acide aminé produit par le corps, qui stimule la production de glutathion, un antioxydant puissant. L'acétylcystéine est un thiol, qui peut s'oxyder en réduisant la quantité de radicaux libres.


jeudi, novembre 05, 2009

Des porcs atteints de la grippe porcine H1N1dans l'État de l'Indiana

Voici une nouvelle que vous n'avez pas entendue et que vous ne lirez et n'entendrez jamais au Canada. Cliquez sur HENRY pour le lien.

HENRY C. JACKSON (AP) - il y a 1 jour

WASHINGTON - Le Département américain de l'Agriculture a dit mercredi que les porcs dans un troupeau commercial de l'Indiana ont la grippe porcine, ce qui est une première chez les porcs.

L'USDA a dit qu'il a découvert quatre échantillons de tissu portant le virus dans l'application de son programme d'inspection des porcs.

L'échantillon a été rassemblé à la fin d'octobre et l'USDA rapporte que les porcs aussi bien que les employés en prenant soin sont guéris.

Le mois dernier, des examens ont confirmé que plusieurs porcs d'exhibition de la foire d'État Minnesota State Fair avaint contracté la grippe porcine, aussi connue comme le virus H1N1.

L'USDA a refusé de dire où sont ces porcs malades en Indiana.

Les fonctionnaires de l'USDA ont souligné à plusieurs reprises que les cas de porcs malades ne constituent pas une menace aux consommateurs de produits porcins.

Cependant, la nouvelle qu'un troupeau destiné à la consommation humaine contracte le virus pour la première fois est une mauvaise nouvelle pour l'industrie porcine, qui a dû faire face à des problèmes de marché causés par crainte de grippe porcine et la récession mondiale.

Les experts de l'agriculture s'attendaint à ce que la grippe porcine apparaisse chez le porc d'élevage et un vaccin pour les porcs existe, mais non encore disponible. Les nouvelles du virus chez les porcs sont sorties après des infections de troupeau dans plusieurs autres pays, incluant le Canada, l'Australie, l'Argentine, l'Irlande, le Royaume-Uni et la Norvège.

Les résultats d'examens en Indiana ont été dévoilés seulement quelques jours après que les fonctionnaires américains eurent avec succès négocié une fin à un des effets commerciaux des plus destructeurs de la grippe porcine - une interdiction de six mois d'importer des porcs en Chine. Les fonctionnaires s'attendent à ce que la Chine reprenne son importation, offrant aux producteurs des porcs une occasion d'exporter dans ce qui était un marché en croissance rapide avant l'éruption de grippe porcine.

Aucune poursuite pour les assassinats de bébés hollandais par des médecins

nous révèle une étude

22 janvier

AMSTERDAM (Reuters) - Des docteurs hollandais ont tué des bébés handicapés de naissance, mais ne sont pas accusés malgré que l'euthanasie soit illégale pour les enfants, selon une étude sortie samedi.

L'étude, publiée dans la dernière édition du journal hollandais de médecine, a révèle que des docteurs déclarent 22 cas d'euthanasie de bébés souffrant de la myélodysraphie (1) entre 1997 et 2004, un défaut de naissance affectant la colonne vertébrale.

Les procureurs hollandais ont écarté tous les cas après que des examens juridiques, écrit le journal sur son site Web. Dutch media écrit que l'étude montre que les procureurs avaient renoncé à accuser les docteurs bien que quatre règles officieuses eurent été violées.

Les critères pour l'euthanasie de bébés sont que les nouveau-nés n'ont aucune chance de survie et qu'ils souffrent le martyr, le docteur doit en consulter au moins un autre, les parents sont d'accord et la mort donnée selon les règles de l’art.

Eduard Verhagen, pédiatre au centre médical universitaire de Groningen et un des auteurs de l'étude, a dit au journal De Volkskrant que le but est d'encourager les docteurs à divulguer ces actes sans craindre les poursuites.

«Les bébés sont là mais on ne nous a jamais permis d’en parler. Cela doit changer. Si nous prenons cette très difficile décision, ce doit être avec une franchise complète,» a-t-il dit.

«Vous êtes formés pour sauver la vie d'un enfant, mais avec ces enfants la souffrance ne peut qu’être seulement apaisée en leur donnant la mort. Il faut du courage pour le faire.»

Une autre enquête évoque que les docteurs hollandais donnent la mort à environ 15 à 20 nouveau-nés handicapés par an, mais la plupart des meurtres ne sont pas rapportés.

En 2001, les Pays-Bas sont devenus le premier pays à légaliser l'euthanasie. Mais les docteurs doivent obéir aux règles strictes.

Les patients doivent faire face à un avenir de souffrance insupportable et faire une demande volontaire et bien considérée de mourir. Le docteur et le patient doivent être convaincus qu’il n'y ait aucune autre solution. On doit consulter un deuxième docteur et la mort donnée selon les règles de l’art.

La franchise de Verhagen de l'euthanasie a causé une féroce critique l’an dernier, avec le très populaire réseau américain Fox Newsd comparant «le meurtre de bébés» dans les Pays-Bas au meurtre de la Juive Anne Frank par les nazi. Cliquez ici pour son histoire.

Source ici

Notes:

1. myélodysraphie: Ensemble des manifestations médullaires et rachidiennes de l'encéphalomyélodysraphie communément regroupées sous le nom de spina bifida.

La dysraphie peut être totale, intéressant le névraxe et toutes ses enveloppes (myélo-araphie, ou spina bifida aperta, ou myéloméningocèle ulcérée). Elle peut n'intéresser que les enveloppes du névraxe (myéloméningocèle épidermisée, méningocèle), ou encore ne se manifester qu'au niveau du squelette (spina bifida occulta).

mercredi, novembre 04, 2009

Les docteurs hollandais peuvent maintenant occire des adultes en parfaite santé

UTRECHT, le 11 janvier 2005

(LifeSiteNews.com) - L’Association médicale royale hollandaise a conclue, après une enquête de trois ans, que les docteurs hollandais doivent être capables de empoisonner les patients qui ne sont pas malades, mais qui ont le mal de vivre.

La décision contredit la Cour suprême hollandaise de 2002 que les patients ne puissent seulement demander la mort que s'ils ont une condition physique ou mentale définissable, et non pas s'ils sont simplement fatigués de vivre. La loi cependant, n'exige pas de condition médicale, mais seulement qu'un patient doive souffrir désespérément et insupportablement. Les militants pour la vie avertissent qu'une formulation si ambiguë soit une porte ouverte pour de nouvelles interprétations qui feraient de la loi un permis de tuer.

Le nouveau rapport dit que beaucoup de docteurs hollandais croient que quelques cas de fatigués de vivre pourraient être pris pour des maux de vivre.

Jos Dijkhuis, le professeur honoraire de psychologie clinique qui a mené l'étude a dit: «Dans plus de la moitié des cas considérés, les docteurs n'ont pas été confrontés avec une maladie définissable. En pratique le domaine médical des docteurs est beaucoup plus large… Nous sommes d’avis que la tâche d'un docteur est d’apaiser la souffrance, donc nous ne pouvons pas exclure ces cas de prime abord. Nous devons maintenant chercher plus avant pour voir si nous pourrions mettre une limite, et si oui, où.»

Mira de Vries, de l'Association pour l'autodétermination médicale et thérapeutique, un groupe pour la mort, a signalé que la loi existe seulement pour protéger des docteurs contre les poursuites pour homicide. Elle a écrit sur le forum du British Medical Journal: «En prétendant que le domaine médical des docteurs soit beaucoup plus large et inclut l’apaisement de la souffrance sans rapport à la maladie somatique définissable et mesurable, les médecins proposent de redéfinir la médecine et d’étendre énormément son territoire déjà débordant

Henk Jochemsen, directeur de l'institut pour la vie, la Lindeboom Institute for Medical Ethics, a dit que: «Le rapport envoie le message que nous, comme société, devons dire aux neurasthéniques qui estiment que leur vie a perdu toute signification: Vous seriez mieux morts

British Medical Journal ici.

Copie du rapport de l'Association médicale hollandaise: (en hollandais) ici

La décision contredit la Cour suprême hollandaise de 2002 que les patients puissent seulement demander l'euthanasie s'ils ont une condition physique ou mentale définissable, et pas s'ils sont simplement fatigués de vivre. La loi cependant, n'exige pas de condition médicale, mais seulement qu'un patient doive souffrir de désespoir aiguë.

mardi, novembre 03, 2009

La loi de l'euthanasie hollandaise doit s'appliquer aux patients qui souffrent du mal de vivre,

selon un rapport

Les médecins humanistes qui réclament le droit de tuer pour éliminer les congestions dans les hôpitaux et alléger les dépenses de la santée utilisent des euphémismes pour cacher leurs buts véritables. Ils disent que de tuer les patients soient de la compassion. C'est complètement aberrant et contraire à la vérité. Ils ont déjà le droit de tuer des bébés parfaitement en santé, sous le prétexte que les bébés ne sont pas des humains. Ceux qui ne sont pas des humains, ce sont les humanistes comme Trudeau, Duceppe, Chrétien et toute la panoplie de progressistes. Ils ont les mains rouges de sang, leur couleur préférée qui apparaît là où ils sont. Comment peuvent-ils dormir du sommeil du juste? Patapouf du Collège des médecins devrait y penser. Il perdrait du poids.

Utrecht Tony Sheldon

Les docteurs peuvent tuer les patients qui demandent à mourir même s'ils ne sont pas malades, mais qui ont le mal de vivre, conclut l'enquête de trois ans commandée par l'Association médicale royale hollandaise. Le rapport soutient que l'on ne peut donner aucune raison d'exclure les situations d'une telle souffrance du champ de compétence d'un docteur.

La conclusion a rouvert un débat houleux sur ce qui constitue des raisons pour demander l'euthanasie, comme elle contredit une décision de la Cour suprême qu'un patient doive avoir une condition physique ou mentale définissable. La décision de 2002 soutient un verdict de culpabilité pour un omnipraticien qui a tué son patient de 86 ans, bien qu'il ne fusse pas techniquement malade, mais qu’il fut hanté par son déclin physique et son désespoir (BMJ 2003; 326:71).

La loi de l'euthanasie hollandaise ne déclare pas spécifiquement qu'un patient doive avoir une condition physique ou mentale, seulement qu'un patient doit souffrir désespérément et insupportablement.

Le nouveau rapport ne dit pas si les docteurs doivent répondre au cas où un patient sans une condition définissable leur demande de le tuer, mais il stipule que les docteurs croient que certains cas de souffrance de la vie pourraient être jugés insupportables et désespérés et tomber donc dans les limites de la loi de l'euthanasie existante.

Le rapport soutient que les critères de la Cour suprême sont inutiles dans la définition des limites de la pratique médicale dans des cas divers et complexes. «C’est illusoire, dit le rapport, de suggérer que la souffrance d'un patient puisse être sans équivoque mesurée selon sa maladie

Jos Dijkhuis, le professeur honoraire de psychologie clinique qui a mené l'enquête, a dit: «Il était "évident pour nous que les docteurs hollandais ne considéreraient pas l'euthanasie d'un patient qui est simplement fatigué de ou en avoir fini avec la vie, (termes employés dans la cause première à la cour). Au lieu de cela son comité a choisi le terme souffrant dans la vie, où un patient peut se plaindre de plusieurs conditions physiques et mentales.

Il a aussi dit qu’il il y avait eu un tollé général des docteurs contre la décision à la Cour suprême. «Dans plus que la moitié de cas considérés, les docteurs n'ont pas été confrontés à une maladie définissable. En pratique le domaine médical des docteurs est beaucoup plus étendu… Nous pensons que la tâche d'un docteur est d’apaiser la souffrance, donc nous ne pouvons pas exclure ces cas d'avance. Nous devons maintenant voir si nous pouvons mettre une limite, et si oui, où

Son rapport recommande la prudence, disant que les docteurs manquent actuellement d'expertise et que leurs rôles restent incertains. Le rapport recommande de rédiger des protocoles par lesquels juger les cas vie de souffrance et la collecte et l'analyse de nouvelles données. En attendant il recommande une phase supplémentaire au traitement, où des solutions thérapeutiques et sociales peuvent d'abord être cherchées.

Henk Jochemsen, le directeur de l'institut de déontologie pour la vie Lindeboom, a dit que: «Le rapport donne des signes dangereux, dans le sens où "nous comme société devons dire à ceux qui estiment que leur vie a perdu toute signification: le droit vous aimerait mieux mort.»

L'association projette de continuer le débat, croyant que de tels cas pourraient devenir plus communs. La recherche montre que 30 % des docteurs ont fait demander aux patients l'euthanasie bien qu'ils n'eussent pas une condition sérieuse physique ou psychiatrique. (Lancet 2003; 362:395-9)

«Op zoek naar normen voor het handelen van artsen bij vragen om hulp bij levensbeëinding in geval van lijden aan het leven» (À la recherche de standards pour l’euthanasie est accessible sur le site Web de l'Association royale hollandaise, www.knmg.nl

Source : http://bmj.bmjjournals.com/cgi/content/full/330/7482/61?etoc
BMJ 2005; 330:61 (le 8 janvier), doi:10.1136/bmj.330.7482.61

Publié le 03 novembre 2009 à 13h09

Euthanasie: le Collège des médecins poursuit sa réflexion.

Lia Lévesque
La Presse Canadienne
Montréal

Contrairement aux fédérations de médecins spécialistes et aux omnipraticiens, le Collège des médecins ne prend pas clairement position en faveur de l'euthanasie.

Mais il ne prend pas non plus position contre l'euthanasie.

Dans un document rendu public mardi, il affirme que la question ne se pose pas comme «pour ou contre l'euthanasie», mais comme celle des soins appropriés en fin de vie.

Il propose en fait de poursuivre plus loin la réflexion.

Il affirme aussi que les projets de loi déposés jusqu'ici, de même que le statu quo, ne tiennent pas compte de la diversité des cas qui se présentent.

Deux cas en Hollande clarifient la loi sur le meurtre et le soins palliatif

Utrecht Tony Sheldon

Des jugements dans deux cas contre des docteurs dans les Pays-Bas accusés de tuer leurs patients mourants et comateux ont clarifié les différences entre le soin palliatif et le meurtre.

Dans le premier cas, qui a duré sept ans, la Cour suprême a finalement rejeté l’appel d’un docteur accusé de meurtre. La Cour a dit que la dose de 50 mg de la drogue anesthésique Alloferin qu'il a donné à son patient ne pouvait pas être considérée comme ni une forme de soin palliatif, ni comme de l'euthanasie, parce que le patient n'avait pas demandé de mourir. L'appel avait été fait par l’omnipraticien Wilfred van Oijen d’Amsterdam, qui a apparu dans un documentaire en 1994 à la télévision sur l'euthanasie, Death on Request (mort sur demande) (BMJ 2001; 322:509).

Dans le deuxième cas une cour de Breda a acquitté un docteurs de 31 ans. Son utilisation de 20 mg de morphine et de 5 mg du sédatif midazolam a été acceptée comme un soulagement de la douleur palliatif. D'accord avec la famille du patient, le docteur de service, connu comme V, avait offert seulement le soin palliateur à un homme de 77 ans qui agonisait suite à un accident cérébral.

On lui a donné 5 mg de morphine l’heure, mais il avait la respiration extrêmement difficile. V a augmenté la dose de morphine et, comme sa condition empirait, lui a donné du midazolam. Peu de temps après le patient trépassait et V fut écroué pendant 9 jours avant d‘être accusé.

La cour a accepté que l'utilisation, les quantités et la combinaison de morphine et du midazolam étaient en conformité avec les buts d’apaisement palliatif de la de douleur, n'étaient pas excessifs et étaient le traitement médical normal. Quoique ces médicaments pouvaient raccourcir la vie du patient, ce n’était pas le but recherché.

Il peut toujours faire face à un conseil médical disciplinaire, mais il oeuvre toujours. Son avocat, Cees Korvinus, a traité la cause d’absurdité.

Dans le cas de van Oijen, la patiente de 84 ans, dans le coma, attendait la mort dans les 48 heures. Sa condition était désespérée. Le docteur van Oijen a injecté 50 mg d'alcuronium et elle mourait dans les instants suivants. Il soutenait que ce coup de pouce à la mort faisait partie du traitement palliatif.

La Cour suprême a rejeté cet argument, ainsi que son excuse qu'il faisait face à un cas d'urgence à cause de la condition extrêmement urgente de sa patiente. La Cour a jugé que parce qu’elle était dans le coma elle ne souffrait pas abominablement.

Les cours ont accepté que le docteur van Oijen avait agi par compassion, mais que sans que la patiente ne réclame de se faire zigouiller cela demeure un meurtre. Le juge l’a condamné à une semaine de prison suspendue pendant deux ans. Le doc pratique toujours. Son apparition devant le comité médical disciplinaire en 1998 a résulté seulement en un avertissement. Son avocate, Bénédicte Ficq, a soutenu que de tels soins palliatifs ne doivent pas être jugés par les cours criminelles. «Ce n'est pas un meurtre,» a-t-elle dit.

Johan Legemaate, le coordonnateur de politique légale à l'Association médicale hollandaise, a dit qu'une condamnation aurait «affecté grandement la profession médicale, en envoyant beaucoup des soins palliatifs normaux au criminel.» L'Association veut que les cas comme celui-ci soient vus d'abord par les comités multidisciplinaires de docteurs et d’avocats.

Source

lundi, novembre 02, 2009

Interdiction aux parents de donner la fessée à leurs enfants

14 février 2005

AMSTERDAM - Dans une proposition qui interdira de donner des tapes disciplinaires, le Cabinet hollandais a décidé d’interdire toutes les formes de violence faites aux enfants pour combattre la violence faite aux enfants.

Comme c’est ironique que le cabinet hollandais dans sa grande sagesse ait proposé de criminaliser toutes les formes de violence aux enfants pour combattre les abus, mais que dans son ignorance il continue à permettre aux médecins de tuer les enfants handicapés qui ne méritent pas de vivre selon ces mêmes humanistes du culte de mort. Qu’y a-t-il de plus violent que le meurtre? Et le Canada, qui permet l’avortement, c’est-à-dire l’infanticide, a passé une même loi.

L'ange de la mort n’est pas mort; il est bien vivant au Collège des médecins et dans les partis politiques comme les libéraux et tous les progressistes.

L’ange de la mort, nom donné par ceux qui le connurent le mieux: ses victimes.

Le docteur nazi Josef Mengele effectua des expériences médicales brutales et terrifiantes sur des prisonniers vivants des camps de concentration. Ses crimes incluent des procédures scientifiquement sans valeur et incroyablement douloureuses faites sur des femmes et des enfants sans l'utilisation d'anesthésie. Parfois ces expériences furent faites sans autre raison que de découvrir le seuil maximum de douleur que les victimes pouvaient supporter.

Après la guerre, Mengele disparut et devint la cible d'une chasse à l'homme mondiale. Il ne fut jamais attrapé et la recherche prit fin à la confirmation de sa mort plusieurs années plus tard en s'enfuyant de l'Allemagne. On découvrit aussi que pendant ses années en cavale, il ait gagné sa vie comme avorteur. C'est un fait.

Les propres données de l'industrie de l'avortement prouvent que pratiquement chaque avortement exécuté en Amérique est fait pour des raisons non médicales et implique un bébé parfaitement sain qui n'a pas été conçu suite à un viol ou bien par inceste, et une femme parfaitement saine dont la grossesse ne lui présente aucun risque médical.

Le bulletin officiel de The American Birth Control League (Ligue de régulation des naissances américaine) s’appelait The Birth Control Review (Revue de régulation des naissances). Le but de l'organisation était ouvertement et simplement exposé dans le bulletin.

Or, l'assassinat industriel, dont le camp d'Auschwitz est devenu emblématique, s'il frappe les imaginations et s'il est extraordinairement symbolique, ne recouvre qu'en partie la réalité; le système sélection/gazage/crémation a été inventé pour exterminer d'abord plus de 70 000 Allemands aryens (malades mentaux et vieillards) entre l'automne 1939 et le printemps 1941. Les chambres à gaz n'ont commencé à fonctionner pour les Juifs qu'à partir du début de 1942 ; jusque-là, les nazi avaient massacré au revolver, au fusil et à la mitrailleuse, sans oublier la faim, le froid et la maladie dans les ghettos - toutes méthodes pratiquées depuis déjà plus de deux décennies par les communistes russes.

Cela nous éclaire sur la valeur morale des anges de la mort qui tuent environ 35 000 bébés chaque année au Québec seulement, infanticides acclamés par Gilles Duceppe, Jean Chrétien et tous les bons humanistes progressisttes.

Indignation de l’Église contre l’euthanasie des nouveau-nés

1/12/04

Des organisations catholiques et le Vatican sont indignés face à la nouvelle qu'un hôpital des Pays-Bas effectue des euthanasies sur des nouveau-nés (infanticides).

Les opposants au culte de mort ont dit que les Hollandais avaient perdu le nord moral, à la nouvelle qu'un hôpital propose des directives pour les infanticides de nouveau-nés incurables et qu'il avait déjà commencé à effectuer de telles procédures. Cela inclut l’administration d’une dose mortelle de sédatifs.

L'annonce faite par l'hôpital universitaire Groningen et publiée par l'AP est lancée lors du débat sur la controversée légalisation de l’euthanasie en Hollande pour les faibles d’esprit incapables de décider s'ils veulent en finir avec la vie - une perspective qui fait frémir ceux qui militent pour la vie et ceux - les activistes du culte de mort - pour qui c'est une évolution naturelle.

En août, l'association principale des docteurs hollandais, KNMG, a recommandé vivement au Ministère de la Santé de créer un conseil indépendant pour passer en revue les cas d'euthanasie pour les incurables sans libre arbitre, incluant les enfants, les sévèrement arriérés et les comateux irréversibles après un accident.

Le Ministère de la Santé prépare sa réponse, qui pourrait venir avant Noël, selon un porte-parole.

Il y a trois ans, le Parlement hollandais l'a légalisée pour que des docteurs injectent un sédatif et une dose mortelle de relaxant musculaire à la demande des patients adultes en grande douleur sans espoir de soulagement.

Le Protocole Groningen, nom donné aux directives de l'hôpital, créerait une structure légale pour permettre aux docteurs d’activement tuer les nouveau-nés considérés souffrir terriblement d’une maladie incurable ou de difformités extrêmes.

La directive dit que l'euthanasie est acceptable quand l'équipe médicale de l'enfant et des docteurs indépendants reconnaissent que la douleur ne peut pas être soulagée et qu’il n'y a aucune perspective d'amélioration et quand les parents pensent que c'est mieux ainsi.

Les exemples incluent des naissances extrêmement prématurées, où les enfants subissent des lésions cérébrales de saignements et de convulsions; et des maladies où un enfant pourrait seulement survivre avec des moyens d'entretien artificiel de la vie pour le restant de ses jours, comme les cas sévères de myélodysraphie et
d’épidermolyse bulleuse, une maladie rare vésicante.

L'hôpital a révélé le mois dernier qu'il a effectué quatre de ces euthanasies en 2003 et a annoncé tous les cas aux procureurs du gouvernement. Il n'y a eu aucune accusation contre l'hôpital ou les docteurs.

Les militants pour la vie ont réagi avec indignation.

«Le terrain glissant dans les Pays-Bas a basculé en falaise verticale,» a dit Wesley J. Smith, un critique en vue de la Californie, dans un courrier électronique à l'AP.

L'euthanasie d'enfant restes illégal partout. Les experts disent que les docteurs à l'extérieur de la Hollande n'annoncent pas de cas de crainte de poursuites.

«Les choses étant comme elles sont, les gens le font secrètement et c'est mal,» a dit Eduard Verhagen, le chef de la clinique pour les enfants de Groningen. «Dans les Pays-Bas nous voulons tout dénoncer, tout vérifier

Selon le Ministère de la Justice, quatre cas d'euthanasie d’enfants ont été annoncés aux procureurs en 2003. Deux ont été annoncés en 2002, sept en 2001 et cinq en 2000. Tous les cas en 2003 ont été annoncés par Groningen, mais certains d'autres années étaient d'autres hôpitaux.

Groningen estime que le protocole sera applicable dans environ 10 cas l’an dans les Pays-Bas, un pays de 16 millions d’habitants.

Depuis l'introduction de la loi hollandaise, la Belgique a aussi légalisé l'euthanasie, tandis qu'en France, la législation pour permettre le suicide assisté du docteur est actuellement débattu. Aux États-Unis, l'État de l'Oregon est seul à permettre le suicide assisté du médecin, mais c'est toujours en récusation.

Cependant, les experts reconnaissent que des docteurs tuent régulièrement aux États-Unis et ailleurs, mais que la pratique soit cachée.

«Les mesures qui pourraient marginalement prolonger la vie d'un enfant de minutes ou d’heures ou de jours ou de semaines sont arrêtées. Cela arrive régulièrement, à savoir, chaque jour,» a dit la Lance Stell, professeur de code déontologique de l’Uuniversité Davidson de la ville du même nom, en Caroline du Nord, et éthicien au Centre médical Carolinas de Charlotte. «Nous le savons tous, mais fermons les yeux. Bien au contraire, ils parlent de choses qu'ils ne feront pas.»

«Plus de la moitié de toutes les morts arrivent sous surveillance médicale, donc c'est vraiment à propos de la gestion et de la méthode de mort,» a dit Stell.

Les vues exprimées dans cet article ne représentent pas nécessairement les vues
d'Ekklesia

dimanche, novembre 01, 2009

Des docteurs hollandais refusent d'exécuter l’euthanasie

N’est-ce pas ironique que les Hollandais considèrent
une enquête sur l’inexécution de l'euthanasie tandis que l'Oregon insiste sur le secret pour ses suicides assistés? (Nancy Valko, infirmière autorisée.)

3 février 2005

AMSTERDAM - Un groupe hollandais en faveur de l’euthanasie enquête des plaintes que les docteurs essayent d'éviter d'exécuter l'euthanasie sur demande ou la retardent.

L’associationhollandaise de la fin volontaire de lavie (NVVE) a dit que son enquête à grande échelle chez des parents survivants des demandes d'euthanasie inexécutées, sera achevée l'année prochaine, rapporte le journal Volkskrant.

Comme le NVVE a présenté un livre d'entrevues avec des parents survivants jeudi, le directeur Rob Jonquière a dit que beaucoup d’entrevues indiquent que les docteurs cherchent des excuses pour ne pas exécuter l'euthanasie. «Nous voulons savoir combien y en a-t-il,» a-t-il dit.
La recherche commandée par le gouvernement hollandais constate que sur les 9 700 demandes d'euthanasie logées en 2001, seulement 3 800 ont été effectuées. Dans un tiers des demandes non effectuées, les docteurs ont dit que le patient était déjà mort avant que l'euthanasie ne puisse être exécutée.

Dans 20 pour cent des cas, les docteurs n'étaient pas prêts à aider le patient à se suicider parce certaines exigences légales n’étaient pas rencontrées.

Les points de vue des patients et des parents ne sont pas incluses dans deux anciennes études et c’est incertain que les commentaires des docteurs soient justes. Jonquière a dit que si les docteurs essayent de la retarder ou la retardent, ils ne seraient pas trop empressés de l'admettre aux chercheurs.

Le NVVE a demandé à un professeur Gerrit van der Waal de médecine sociale de la Free University d’Amsterdam, de conduire l'enquête. Van der Waal a ces dernières années mené deux enquêtes dans les pratiques d'euthanasie parmi les docteurs.

L'euthanasie est légale dans les Pays-Bas depuis avril 2002. La loi permet le suicide assisté si le patient demande officiellement de mourir, subit de la douleur extrême ou a une maladie terminale et qu’un deuxième avis médical a été donné. Les Pays-Bas est la première nation à légaliser le suicide assisté.

Expatica News 2005

DIRECT IVES HOLLANDAIS ES POUR L’EUTHANASIE

Dénonciation des directives strictes:

1. Il doit y avoir un choix volontaire du patient.


Dans la pratique c’est illusoire puisque les suicidaires et les mourants sont rarement entièrement en pleine possession de leurs moyens et que des pressions considérables influencent leurs décisions.

2. Le patient doit être incurable ou en phase terminale.

Cette directive est certainement méconnue par beaucoup de médecins dans les Pays-Bas et donc ne sera probablement pas observée au Canada non plus. Aussi, il est improbable que cette restriction tienne la route selon la Constitution du Canada. De plus, il n'y a aucune définition médicale généralement admise de la phase terminale.

3. La demande d'un patient doit être persistante et bien considérée.

Dans les Pays-Bas on accorde 59 % des demandes le jour de cette demande.

4. Le patient doit souffrir le martyr.

Bien que beaucoup de personnes dans les Pays-Bas souffrent le martyr, la majorité des raisons pour l'euthanasie sont en grande partie sociales, incluant la perte de dignité. Puisque la souffrance n'a pas besoin d'être physique, les critères sont entièrement subjectifs (ce qui signifie que vous devez croire ce que le patient dit) et de nombreux cas sont jugés seulement par des étrangers comme la famille et le médecin. La présence de douleur insupportable comme un critère est inquiétante puisque beaucoup de douleur insupportable dans le cancer terminal est aujourd'hui due au soin palliatif inadéquat.

5. L'euthanasie doit être un dernier recours.

Cela signifie vraiment que d'autres options sont simplement discutées. En réalité, si le patient ne veut pas essayer des traitements supplémentaires comme la médication pour la dépression comme dans le cas psychiatrique mentionné ci-dessus , l'euthanasie est toujours considérée une option viable.

6. La personne aidant à mourir doit être un médecin

(Dans le cas de Sue Rodriguez la restriction recommandée était qu'elle-même exécute l'intervention active qui mène à sa mort). Le persnnnel infirmier des Pays-Bas est impliqué dans l'administration de l'euthanasie même sans consultation avec des médecins. Dans le cas de Sue Rodriguez, un tiers présumé a censément administré une substance mortelle en sa demande. Qui plus est, c'est arrivé quand elle était toujours capable d'avaler des aliments solides, niant ainsi son affirmation qu'elle ait eu besoin de l'aide légal parce qu'elle ne serait pas capable d'avaler les pilules nécessaires.

7. Un médecin doit consulter un autre médecin aux Pays-Bas.

Ce n'est pas suivi dans de nombreux cas, avec la sanction de la cour.

Source : CHN APPARAÎT AVANT LE SÉNAT DU CANADA CHN : Archives

Le mari se trucide et sa femme alors comateuse reprend connaissance

Le lecteur est convié à soupeser les rapports des médias et à se demander ensuite si les directives strictes, comme veulent nous faire avaler Patapouf du Collège des médecins dw la mort du Québec -que nous appelons affectueusement le Collège ou la secte des assassins - et Gilles Duceppe - le prétendu patriote québécois frère de Karl Marx - sont là pour protéger les malades ou bien ceux qui ont intérêt à les zigouiller le plus subito presto. Nous demeurons convaincus que la seule personne qui est protégée est le docteur régicide. Les médecins des Pays-Bas qui ont ignoré les directives s’en sont tirés avec une tape dans le dos. Maintenant, toutes les directives originales sont mises de côté et oubliées . d’aucun peut légitimement demander l'euthanasie - sauf les enfants et les très vulnérables les impotents ne pouvant parler par eux-mêmes.

Voici un autre drame d'un désespréré, ou qui mieux est, à qui on a conseillé le désespoir.

AP
Le 21 janvier 2005

ROME - Évoquant le drame de Roméo et Juliette, un mari en Italie du Nord se suicide de chagrin pour sa femme souffrante, quelques heures avant qu'elle sorte du coma, nous rapporte la télévision étatisée italienne.

RAI rapporte que le mari visitait sa femme de 67 ans quotidiennement quatre fois par jour à l‘hôpital suite à son coma en septembre.

Mercredi, l'homme de 71 ans se donne la mort chez-lui. Environ 12 heures plus tard, la femme sort du coma et demande son mari.

ANSA rapporte que pasteur du mari lui avait donfié qu'il était très pessimiste quant au rétablissement de sa femme.

Le mari et la femme, qui n'a pas été identifiée, n'avaient aucun enfant.

Source : http://www.azcentral.com/news/articles/0121HusbandGrief21-ON.html

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